Archive for the ‘coisas da vida’ Category

Recepção de Durão Barroso no Parlamento Europeu por Cohn-Bendit

Monday, April 5th, 2010

Estas duas intervenções, de 21 e 22 de Julho de 2004, são dois momentos de extraordinária definição política para a Europa, cuja impotência é perfeitamente simbolizada hoje como na altura pela (não) escolha de José Manuel Barroso, e pela encruzilhada da esquerda, explanada por Daniel Cohn-Bendit. Aqui ficam as trancrições integrais, juntamente com a famosa foto de Gilles Caron de Cohn-Bendit à entrada da Sorbonne, nos primeiros dias de Maio de 1968, onde fora chamado com outros elementos do movimento 22 de Março.

21 de Julho de 2004

Cohn-Bendit (Verts/ALE ). – Monsieur le Président, Messieurs les Présidents, chers collègues, nous assistons aujourd’hui à un spectacle étonnant. Nous sommes tout près du paradis.

Si j’en crois M. Barroso, ça va être formidable, on va tous être solidaires, le développement sera durable, l’environnement sera respecté, l’Europe sera puissante mais prudente, l’Europe sera pour le multilatéralisme, bref, dans cinq ans nous pourrons tous aller à la retraite car le paradis sera atteint pour tout le monde, et la politique pourra fermer ses portes.

Je n’ai pas entendu une seule fois le mot problème. Que M. Barroso nous explique pourquoi un réformiste, conservateur, ayant fait l’alliance avec un parti qui est très, très à droite au Portugal, deviendrait tout d’un coup, en Europe, quelqu’un du centre, aussi bien du centre gauche que du centre droit. Quelle évolution magique! Quelle fée l’a touché en partant de Dublin pour arriver à Bruxelles. Qu’on me l’explique pour qu’enfin, je puisse comprendre ce qui nous arrive!

Ensuite, M. Barroso nous dit qu’il veut être un honest broker . Moi, je me méfie des gens qui, par avance, me disent qu’ils sont honnêtes. Moi, vous savez, je veux un homme politique qui dirige, je veux un homme politique qui prenne des initiatives. Pour reprendre l’argument de M. Watson, je suis d’accord pour un pilote, mais ce pilote va-t-il voyager en changeant de direction à chaque fois qu’un de ses passagers ou la tour de contrôle le lui demande, la tour de contrôle étant évidemment le Conseil, et les passagers étant les 732 députés européens? Je voudrais savoir comment ce pilote va fonctionner dans de telles conditions.

Moi, Monsieur Barroso, je vais vous dire une autre chose. Vous nous dites que vous voulez une Europe ceci et cela. Et vous nous dites que vous ne serez pas l’instrument du Conseil, dont acte: vous ne voulez pas être l’instrument du Conseil. Seulement voilà, votre naissance en tant que président désigné de la Commission a été quand même – vous serez d’accord avec moi – un spectacle affligeant: d’honest brokers ont été présentés à la présidence irlandaise qui, en catimini, cachée dans des chambres que je ne connais pas, sortait d’un côté comme de l’autre des candidats pour, à la fin, nous dire on a le meilleur, M. Barroso! Mais pourquoi n’avez-vous pas été le premier candidat, si vous êtes le meilleur? Pourquoi avons-nous dû attendre des semaines et des semaines pour arriver à ce formidable Barroso de l’année tant et tant…

Eh oui! Messieurs, eh oui! Mesdames, je crois que si nous voulons travailler ensemble, nous devons nous dire quelques vérités. Vous êtes la troisième roue de rechange. Je ne vous le reproche pas, je le reproche au Conseil. C’est à ce sujet que je demande à ce Parlement une chose. Si ce Parlement veut un jour se faire respecter, eh bien qu’il oppose au Conseil un «non» clair et décidé. Le Conseil n’a jamais retenu une proposition de ce Parlement telle quelle. Le Conseil a déchiré la moitié de la proposition de la Convention pour la Constitution, et masochistes comme nous sommes, nous disons bravo et merci. Vous nous proposez Barroso! allons-y pour Barroso! De toute façon nous sommes des carpettes. Eh bien non, nous ne voulons pas être des carpettes!

Ces propos ne sont pas dirigés contre vous, mais ils veulent dire qu’il y a un problème de démocratie fondamentale dans cette Europe, que le Conseil, que les hommes de gouvernement qui le composent – même ceux de mon gouvernement préféré, qui est le gouvernement allemand – quand ils sont au gouvernement, sont intergouvernementaux. Il faut leur faire comprendre une fois pour toutes que l’Europe ne se résume pas au seul Conseil de l’Europe; l’Europe, c’est à la fois le Conseil, les institutions communautaires et la Commission, ce qu’ils n’ont pas compris. Si ce Parlement pour une fois, mais ce serait le paradis, disait non au Conseil, eh bien, pendant cinq ans, il serait respecté par le Conseil.

Voilà ce que nous avons à décider.

(Applaudissements à gauche)

C’est pour cela que j’en appelle aux libéraux, qui ont toujours lutté pour ce Parlement: vous pouvez aujourd’hui rendre un service à l’Europe en faisant comprendre au Conseil que nous n’acceptons plus ses manières d’agir. C’est pour cela et pour ces raisons que les Verts, après avoir entendu M. Barroso, après avoir entendu M. Poettering, après avoir entendu M. Schulz, après avoir entendu M. Watson, voteront non à M. Barroso.

(Applaudissements à gauche)

22 de Julho de 2004

Cohn-Bendit (Verts/ALE ). – Cher Monsieur Barroso, laissez-moi aujourd’hui trouver un autre registre qu’hier. Au nom d’un passé commun, où nous avons chanté ensemble Grândola vila morena , il y a trente ans, je vous dois de la franchise, une franchise très simple.

La gauche de ce Parlement a un problème: ce qui la caractérise, c’est la décomposition idéologique, et chez les Verts, le problème est aussi fort que chez les autres. La droite a un problème: ce qui la caractérise, c’est l’autoritarisme, le moralisme et le néolibéralisme.

Enfin, la vie est compliquée et s’aimer, c’est se dire la vérité. Je vous aime.

Monsieur Barroso, vous affirmez être un réformiste centriste. Or, le problème du centre, c’est l’opportunisme. C’est pour cela, Monsieur Barroso, que mon groupe ne peut vous donner la confiance. En effet, si vous rencontrez les uns, vous êtes pour le développement durable, si vous rencontrez les autres, vous êtes pour le marché, si vous rencontrez les troisièmes, vous êtes pour le social, si vous rencontrez Dieu, vous êtes pour Dieu, et si vous rencontrez les laïcs, vous vous opposez à ce que Dieu figure dans la Constitution européenne.

(Applaudissements à gauche)

Monsieur Barroso, je suis sûr que vous pouvez être un bon président de la Commission. Le problème est exactement ce que Martin Schulz a, pour une fois, dit d’une manière très claire. Si, à un moment de tous vos discours, vous aviez été capable de nous montrer une petite contradiction, si vous aviez dit: «C’est vrai que j’ai pris cette décision, mais c’était difficile! Et me retrouver aux Açores dans les bras de Bush, deux ans après, j’ai un peu honte de cette situation, vu ce qui se passe en Irak.» Si, à un moment donné, vous nous aviez dit, vu ce qui se passe socialement dans votre pays aujourd’hui après vos réformes, que vous mettiez en doute la manière dont vous aviez mené ces réformes; si, à un moment, nous nous étions sentis reconnus dans nos problèmes, nous aurions pu dire: «Comme il sait bien communiquer et comme il sait changer, il faut lui donner une chance».

Mais, parce qu’à aucun moment vous n’avez été capable de ce doute, qui est la philosophie européenne la plus intelligente, Monsieur Barroso, le groupe des Verts, d’une manière franche, honnête et claire, ne vous donnera pas la confiance aujourd’hui.

Si vous êtes élu, je vous dirai bravo, et si vous n’êtes pas élu, je vous dirai: «Pendant vos vacances, lisez Socrate».

(Applaudissements à gauche)

(fonte: Parlamento Europeu)

As madrugadas de sábado

Saturday, February 20th, 2010

A ler “Obsolete Communism” e a ouvir amiina.

Censura para quem não sabe

Sunday, February 14th, 2010

Parece que anda aí muita gente a queixar-se de censura. Existe um tal de Moniz que recebeu um milhão de euros de indemnização, foi para vice-presidente da sociedade que comprou os tais 30% da TVI e agora clama pelo presidente da república. Estou à espera que devolva o dinheirinho todo que recebeu, visto que no seu entender, recebeu-o para que se calasse. Quanto aos outros, revejam os vossos livros de história e boa noite e boa sorte.

Esta choldra é ingovernável

Sunday, February 7th, 2010

Ao contrário do original não se trata aqui da populaça, dos gentios e das almas incógnitas deste país. Trata-se sim da gente que nos tem desgovernado.

Por um lado temos um primeiro ministro inenarrável, um ex-boy da JSD e um dos seus fundadores, transmutado em socialista vago, debulhando uma carreira académica a todos os títulos impressiva, não pelo conteúdo mas pelo ardil de chegar longe, de qualquer forma, de ser alguém, de se fazer gente. E tudo valeu nesta indecência. Poderíamos ter vislumbrado o que nos esperaria mas a verdade é que, depois de Santana Lopes, quase tudo nos parecia bom.

Na origem disto esteve uma fuga para Bruxelas do então primeiro-ministro Durão Barroso. O pântano deixara de ser respirável. Era ir ou morrer. Foi.

Antes deste tínhamos Guterres, cuja retórica política era a todos os níveis notável mas era só isso. Ideologia zero, acção quase zero (tirando a de alguns ministros notáveis como o caso de Ferro Rodrigues). Recordo por exemplo o caso do primeiro referendo à despenalização do aborto. Juntando-se dois católicos como líderes dos dois maiores partidos, Guterres e Marcelo tudo fizeram para combater o sim, o primeiro pelo silêncio estrutural que impôs ao partido, Marcelo de um modo aberto e coerente, de quem acredita que o espírito santo desce sobre os cardeais que, fechados e lacrados na Capela Sistina, escolhem o próximo papa. Guterres perdeu umas eleições autárquicas e pretendendo desanuviar o pântano pôs-se a andar.

Pena que ele tenha começado numa manhã célebre, não na manhã imortal de Sofia, mas numa manhã igualmente promissora. Lembro-me de ir para a faculdade e de no comboio se respirar a leveza luminosa de Cavaco se ter ido. A populaça teve a oportunidade devida de uns meses depois se vingar deste intelecto pobre e sem dimensão, derrotando-o na eleição presidencial contra Sampaio, que por sua vez tinha anteriormente perdido as eleições internas no PS para Guterres porque, recordo, com ele os socialistas nunca seriam poder. Cavaco é hoje presidente e aprendeu que bolo rei é um anátema de qualquer político que não sabe rir.

Paralelamente existe ainda o espectro parlamentar. Depois de sexta-feira ter assistido ao debate na assembleia sobre a lei de finanças regionais, fiquei a perceber que estamos sós e desprotegidos. Depois de horas de um debate fétido garanto-vos que nenhuma das minhas dúvidas ficou esclarecida:

1. Haverá alguma justiça social em aumentar o endividamento da Madeira ou de
qualquer outra parte do país?
2. Que raio fará o Bloco de Esquerda e a CDU juntarem-se aos partidos
do outro lado do parlamento?
3. Que critério norteará o endividamento?

Não é possível perceber porque não existem ideias em nenhum dos lados, somente um foçar desgovernado de quem não tem forma nem vida para a encher. Estamos sós perante esta choldra, esta gente sem escrúpulos, esta gente de verniz, esta gente malcriada e estúpida. Nenhum consegue ver o que aí vem nem transformá-lo. Parafraseando Barack Obama, nós temos de ser aqueles por quem esperávamos. Temos de ser necessariamente aqueles que tomam o pulso de tudo isto e aspiram a algo mais. Temos de ser aqueles que não se sentem derrotados pelo medo, aqueles que vivem e olham face a face os adversários e lutam para que numa manhã, não demasiado longínqua, possamos todos viver plenamente nas palavras de Sofia

Esta é a madrugada que eu esperava
O dia inicial inteiro e limpo
Onde emergimos da noite e do silêncio
E livres habitamos a substância do tempo

fmi parte 2.2

Wednesday, February 3rd, 2010

fmi parte 2.1

Wednesday, February 3rd, 2010

Na segunda-feira passada, no programa Prós e Contras, Henrique Medina Carreira referiu que a única esperança de Portugal eram as organizações internacionais, entre elas o FMI, aterrarem na Portela e tomarem conta disto tudo. Nesse momento vieram-me à cabeça as palavras de Joseph Stiglitz que eu tinha lido há algum tempo:

Quando as crises estalavam, o FMI recomendava soluções ultrapassadas e inadequadas, ainda que estandardizadas, sem avaliar as consequências que elas teriam nos países aconselhados a adoptá-las. Raramente vi previsões sobre o efeito que tais medidas teriam na pobreza. Raramente vi discussões e análises atentas das consequências de políticas alternativas. Não se procuravam opiniões alternativas. O debate franco e aberto não era estimulado — não havia lugar para ele. Era a ideologia a nortear a recomendação política a adoptar, e esperava-se que os países seguissem as linhas de orientação do FMI, sem contestação. (…)
Hoje em dia, poucos — excepto aqueles cujos interesses ocultos são beneficiados com a exclusão dos produtos dos países pobres — defendem a hipocrisia que consiste em fingir que ajudam os países em desenvolvimento, obrigando-os a abrir os seus mercados aos produtos dos países industriais avançados, cujos mercados se mantêm protegidos. Estas políticas tornam os ricos ainda mais ricos e os pobres ainda mais pobres, e cada vez mais revoltados.

Mas sim, eu sei, Stiglitz concerteza que não sabe do que fala.

O Mário e os outros

Tuesday, February 2nd, 2010

Parece que o mário crespo será alvo de umas quantas pressões para que
o calem ou que o empurrem para um buraco qualquer do qual não possa
sair sozinho. Nada de novo para ele.
Parece que não temos alternativa senão de chafurdar nestes jotinhas
transformados em homens de palha, no nosso trabalho, nos jornais e no
governo. Já o literato Vasco nos tinha avisado após as últimas
eleições legislativas. O drama é que os partidos políticos ficaram
reféns dessa estratégia de vazio, de pessoas que apenas ambicionam o
poder pelo poder, pois a sua fraca preparação intelectual não lhes
permite ver mais. São fruto de uma educação por objectivos, centrada
no umbigo do indivíduo. O fim único é vencer, não a si próprio
entenda-se, mas os demais, custe o que custar. O sucesso é
isso. Mede-se pelo respeito dos outros. Sem mais. E para isso é
preciso não acreditar em nada, não ter lido nada e sobretudo não
questionar nada. As regras são estas. Nós apenas as jogamos. Foi assim
no tempo da PIDE. É assim agora. De cabeça baixa, cheios de medo, não
percebemos que esse abismo está mesmo à nossa frente, se quisermos
ser bem sucedidos ou se acharmos que isso é realmente importante.

Pacheco Pereira por ele próprio

Monday, January 11th, 2010

Acerca do casamento e de José Pacheco Pereira

Monday, January 11th, 2010

Não sou nem a favor nem contra o casamento. Não tenho qualquer opinião fundamentada acerca do assunto, embora julgue, obviamente, que o casamento não tem como fim em si mesmo a procriação. Por esta razão julgo que quer casais inférteis, quer casais homossexuais, têm tanto direito a casar como eu e a minha mulher tivemos. Do ponto de vista legal, é no entanto evidente que existe uma clara vantagem do casamento em relação a outro tipo de relações estabelecidas, como seja a união de facto, especialmente quando pensamos em direitos sucessórios.

Julgo além do mais, que neste caso o Partido Socialista (PS) se comportou correctamente do ponto de vista formal. É factual que a na campanha eleitoral uma das medidas que o PS referiu como objectivo para a legislatura foi a legalização do casamento entre pessoas do mesmo sexo e nada referiu em relação à adopção. Obviamente que isto se ficou a dever simplesmente a um frio cálculo eleitoral. É verdade que, mais uma vez, o PS socrático se limitou a gerir expectativas e a não tomar posições demasiado controversas que lhe impossibilitasse atingir algumas das franjas do eleitorado. É verdade que do ponto de vista político, mais uma vez, o PS pairou sobre uma possível clarificação ideológica, embora se tenha que reconhecer nesta semi-medida, uma forma semi-arrojada de quebrar com um semi-tabú inculcado na sociedade portuguesa. Mais uma vez expresso a minha descrença nesta forma de fazer semi-política.

Uma das coisas que caracteriza de uma forma global os portugueses é, além da pouca exigência intelectual, uma incapacidade abstracta de ultrapassar um individualismo estéril. Não se consegue assim supor, abstractamente, que duas pessoas possam usufruir das mesmas condições que nós, se houver alguma coisa que as distinga de uma maioria de costumes. No caso do casamento, a orientação sexual ou a mistura daquilo que o nosso boçal presidente apelida de raças. É de todas as formas chocante, que o amor que duas pessoas possam nutrir uma pela outra seja desconsiderado em relação ao modo como se articulam sexualmente ou por terem peles diferentes.

A juntar a tudo isto existe ainda a imbecilidade envernizada que alguns comentadores ostentam. E não, não estou a falar de João César das Neves. Estou a falar de José Pacheco Pereira (JPP), uns dos principais ideólogos do actual Partido Social Democrata. Na última quadratura do círculo, JPP juntou aos argumentos habituais contra a possibilidade de um casal homossexual adoptar uma criança o risco de pederastia. Começo por julgar chocante que nenhum dos seus parceiros de debate se tenha prontificado a rebater de imediato esta tese aviltante. Ficou claro, nos seus silêncios, que só o preconceito superficial, não o profundo, cairá por decreto.

A tese de JPP sofre de um de dois males. Se ele acha que não existe qualquer tipo de distúrbio, sexual ou de qualquer outro tipo, num casal homossexual então nesse caso, o risco de pederastia estará igualmente presente num casal heterossexual. Isto tornar-me-à, e a qualquer pai com filhas, um potencial pederasta. O ridículo desta posição parece-me por demais evidente. Uma segunda possibilidade, mais crível, é que JPP reconheça no fundo de si mesmo que um homossexual é uma pessoa com um comportamento desviante e, por isso mesmo, passível de cometer tal delito. Neste caso JPP não passará de um ignóbil preconceituoso, algo que ele próprio terá bastantes dificuldades em admitir.

Em qualquer dos casos a posição de JPP parece-me claramente insustentável, demonstrando uma torpeza vil no entendimento humano do significado de ser pai ou mãe ou, não sendo mais promissor, um preconceito medieval em relação à homossexualidade. Tudo isto vem, obviamente, revestido de uma hipotética profundidade de quem se julga na inversa grandeza da sua intrínseca dimensão. Um teste prático, para medir a verdadeira grandeza de um homem, é calcular o quociente entre o seu verdadeiro valor e a opinião que tem de si próprio. Independentemente do primeiro, JPP obterá, em virtude do segundo, uma nota medíocre.

lance armstrong

Thursday, December 3rd, 2009
The Daily Show With Jon Stewart Mon – Thurs 11p / 10c
Lance Armstrong
www.thedailyshow.com
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